Qualites Dirigeant PME - Chef d'Entreprise - Management - FormationCertaines personnes connues ont eu la bonne idée d’essayer avant nous ce qu’il ne faut surtout pas faire.
Et quand on est entrepreneur, ces gens-là nous font gagner un temps fabuleux.
Prenons Freud. Il a inventé avec brio ce qui permet aux autres de ne pas avancer dans la vie. Comment s’y est-il pris ? Voyons quelques points :

1. Il ne voulait pas regarder les gens.

Ça l’indisposait. Je ne plaisante pas, c’est la raison pour laquelle il lui a pris l’idée d’imposer à tout le monde de s’allonger sur un divan.
Pour l’entrepreneur ou le dirigeant d’une équipe ou d’une organisation, c’est le contraire : tout ce qui favorise les échanges avec les autres fait gagner du temps et des opportunités. Il suffit juste d’apprendre comment faire avec ces relations. Oui, c’est un petit effort mais aujourd’hui, il existe de merveilleux raccourcis pour aller droit au but et réussir cela avec brio. C’est comme une voiture : quand on ne sait pas encore conduire, on se demande si l’on va pouvoir même la démarrer. Et puis on apprend. Et quelques semaines après, on peut entreprendre le tour du monde avec. La différence principale entre les voitures et les relations de travail, c’est que les voitures coûtent cher tandis que les relations sont gratuites.

2. Il avait des idées toutes faites sur les gens.

En fait, ses propres théories le passionnaient tellement qu’il ne prenait plus le temps de s’intéresser aux gens eux-mêmes. Ainsi, plus il se persuadait qu’il avait raison, et plus il avait tort, parce qu’il passait à côté des vrais points stratégiques qui étaient pourtant juste là, sous ses yeux.
Pour le dirigeant, bien sûr, c’est le contraire : c’est le terrain qui nous donne les meilleures indications. Il suffit d’apprendre à les capter, puis les utiliser. Facile, quand on a les bons outils.

3. La rapidité n’était pas son truc.

Comme il n’avait pas vraiment mis de la bonne volonté à se faire une méthodologie digne de ce nom, il lui manquait quelques billes pour que le changement arrive. Dans ces conditions, pas évident de viser des objectifs motivants. Et sans une direction claire et les moyens d’y aller d’un bon pas, il a pu errer pendant des années sur les mêmes cas, avec aussi peu de pragmatisme que possible.

Autant dire qu’il fallait être patient si l’on espérait qu’il arrive quelque chose de constructif avec sa façon si spéciale d’aborder les situations.

Heureusement, au contraire, le responsable vise un résultat. Sain, gratifiant, qui apporte quelque chose de nouveau. Et un résultat qui arrivera vite, parce qu’on ne va pas y passer toute la vie. Si de bonnes choses peuvent arriver demain matin, pourquoi attendre ?

Faisons-les arriver demain matin.

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