Vous sentir bien, enfin !

Vous sentir bien, enfin !

Il y a des moments où ça ne va pas comme vous voulez.

Vous aimeriez être concentré.e sur une chose que vous avez besoin de réussir, mais votre esprit est déjà accaparé par un soucis.

Vous aimeriez pouvoir dire clairement ce que vous pensez, mais vous vous sentez confus.e et sous le poids du regard des autres.

Vous aimeriez avoir de l’énergie à partager et être disponible et agréable, mais c’est le stress qui l’emporte, avec tout un chapelet de réactions désagréables. Des réactions qui, au fond, ne vous ressemblent pas.

Les « solutions » qui n’en étaient pas

Alors vous avez tenté une foule de choses :

  • Vous vous êtes persuadé.e de faire autrement. Mais la volonté consciente ne pèse pas lourd face à des réactions qui échappent à son champ de compétences. Vous vous êtes peut-être dit que vous n’étiez pas à la hauteur, que votre volonté n’est pas assez forte, et ça n’a pas été bon pour l’estime de vous-même (nous verrons heureusement que ce n’est pas la question : c’est juste que ce n’était pas la bonne façon d’aborder la situation, c’est tout, vos qualités par ailleurs ne sont pas à remettre en questions !).
  • Vous avez pris des remontants : cachets, pilules 💊 de toutes les couleurs, un petit verre par-ci, un petit verre par-là. C’est cool, mais ça ne change pas les situations, et il y a un prix à payer. Et puis vous n’avez pas envie d’être dépendant.e des remontants vendus par les uns ou par les autres, vous valez mieux que ça.
  • Vous avez cherché des explications de toutes sortes, mais ça ne résout rien. C’est le problème avec les explications et les « prises de conscience » : c’est séduisant pendant un moment, il puis comme ça ne produit pas d’amélioration, on réalise qu’elles sont fausses ou pas pertinentes. Se raconter des histoires ne sert à rien. Tous ceux qui font de la méditation le comprennent rapidement.
  • Faute d’avoir la patience ou l’info précise pour vous mettre à la méditation après vos grosses journées trop remplies, vous avez décidé de vous vider le cerveau devant la télé chaque soir. Et ça marche ! Mais ça le re-remplit immédiatement d’infos toxiques qui rajoutent au sommeil incertain et à la morosité du lendemain.
  • Un ami de la génération précédente vous a parlé de psychanalyse, mais à voir comment le psy d’un autre temps vous promet surtout de lui verser une rente pendant les 10 prochaines années à raconter sans fin des histoires inutiles, vous avez préféré écourter… et en vous voyant partir, il a tenté de vous culpabiliser, révélant ses véritables intentions. Et puis votre ami qui vous avait conseillé ça est toujours un peu aigri après 20 ans de psychanalyse, alors vous vous dites qu’il y a forcément un truc qui cloche dans cette approche.
  • Vous avez pris le taureau par les cornes et vous vous êtes offert un stage d’affirmation de soi. Ça vous a coûté un bras ! Vous avez même regardé un blondinet vous faire un show sur internet sur les miracles de la confiance en soi (sur la confiance en lui, en fait…). Mais passé un enthousiasme aussi transitoire qu’un feu de paille, vous avez constaté qu’une fois à nouveau seul.e, ces recettes bien markettées n’allaient pas en profondeur. Et puis vous n’êtes pas un.e clone, après tout.

En fait, la question est ailleurs :

Avoir des émotions et des ressentis, c’est normal. Si vous êtes en vie, vous devez en avoir.

La question, c’est que vous n’avez pas appris comment les rendre plus fluides et les utiliser dans les directions qui vous nourrissent et qui nourrissent vos objectifs. Eh oui : pour atteindre les plus beaux objectifs, vous avez besoin de vos émotions et de vos ressentis !

Comme vos 7 milliards de congénères (plus tous ceux qui les ont précédé, ça fait un paquet !), vous avez été livré.e sans mode d’emploi. C’est tout. Alors les ressentis se déclenchent un peu n’importe comment, n’importe quand. C’est un peu comme si, dans un groupe ou même dans un débat politique, c’est celui qui parlait le premier ou qui parlait le plus fort qui avait raison.

Heureusement, les ressentis sont plus raisonnables que 95% des personnages politiques 😉

Vous pouvez apprendre à apprivoiser vos émotions

Imaginez. Vous indiquez à la bonne émotion (la détente, par exemple), de se déclencher dans un moment où vous avez besoin de prendre la parole. Que la concentration se déclenche quand vous êtes sur un dossier important à traiter vite et bien. Que le plaisir se déclenche quelques respirations avant que vous preniez la parole et reste là pendant toute votre élocution. Imaginez que vous vous sentez à votre place, à l’écoute et en pleine forme quand vous êtes avec des collègues ou des amis. Imaginez que vous vous sentez rempli.e d’énergie au moment où vous décidez d’aller faire du sport, et que, du coup, vous y allez, et que cette pêche reste en vous pendant les heures qui suivent.

Imaginez que vous ressentez une confiance en vous, douce et profonde, comme une amie fidèle, au moment où vous prenez une décision, au moment où vous allez vous exprimer, au moment aussi où vous vous lancez dans un projet qui a du sens pour vous… Et même, que vous continuez à ressentir cette confiance si quelque chose ne se passe pas comme vous le voulez : du coup, vous restez en pleine possession de vos moyens, et vous dépassez donc les difficultés avec brio. Et comme ça vous arrive plusieurs fois, à force, vous respirez une sérénité qui fait envie aux autres (qui recherchent votre présence et parfois votre appui solide), et vous osez vous aventurer dans des projets nouveaux et des paysages vivifiants où peu de gens ont la chance d’aller.

En fait, apprivoiser vos émotions est une formidable chance de vous sentir grandir et devenir de plus en plus vous-même.

Commencer par le concret

Qu’est-ce qui changera d’autre pour vous si vous devenez ami.e avec vos émotions ? Si, dans une situation précise, vous déclenchez un ressenti précis, justement celui dont vous avez besoin à cet instant ?

Cette maîtrise de soi – qui vous permet donc d’être mieux en contact avec qui vous êtes vraiment – commence avec un processus naturel qui s’appelle « l’Ancrage« .

Et comment apprendre à maîtriser l’ancrage ?

  1. En comprenant comment ça marche ;
  2. En apprenant une ou plusieurs techniques d’ancrages, précises et efficaces ;
  3. En appliquant ce savoir-faire nouveau sur 1 situation où ça vous sera utile, puis 1 autre, et encore 1 autre, … Et avec les multiples variantes de ces techniques, vous avez de quoi vous amuser toute une vie. D’autant plus que cette pratique devient de plus en plus naturelle avec le temps : au bout d’un moment, vous n’avez même plus à penser à faire une technique.

D’ailleurs, l’ancrage est à la base de plein d’autres techniques géniales pour atteindre vraiment ce qui compte pour vous. Je vous en parlerai une prochaine fois.

Pour l’heure, je vous offre la découverte de l’Ancrage. C’est gratuit et c’est sur le Campus Systémique créé par RealiPlus et dont des milliers de francophones profitent à longueur d’année, tout près d’ici et aussi dans plein de pays du monde.

Envie de commencer ? Inscrivez-vous en cliquant ici et c’est parti : https://www.pnlibre.com/

Les Ancrages vous attendent dès l’Etape 1.

A tout de suite !

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Luc Rambaldi

Auteur du Cours Systémique (le premier MOOC francophone en Systémique), du Manuel du Praticien PNL Certifié le plus distribué aux francophones dans le monde, et de PNLibre.